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 La 2ème Ere

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MessageSujet: La 2ème Ere   Jeu 12 Oct - 19:38

La 2ème Ere

Pour faire simple:

>>> Quelques mois après la grande bataille, arrive un puissant prophète, Maëdel et leur annonce que lors d'une prochaine rencontre entre le Soleil et la Lune, un gigantesque fléau s'abattra sur Terre. (sans trop de détails sur les prémonitions du prophète, des métphores, il utilise des symboles qui ont plusieurs sens pour la prophétie, des paraboles).
Maedel, passe dans les villes et villages afin d'annoncer la prophétie et tout le monde le prend au sérieux, surveillant les éclipses...
>>> Plusieurs siècles passent et aucune éclipse ne se montre être un cataclisme... donc les races arretent de surveiller les éclipses ne croyant pas qu'il se passerait quelque chose (au bout d'un ou 2 siècles). Avec le temps cette prophétie devint même une simple légende que beaucoup oublièrent (au bout de 5-6 siècles).
>>> Maedel voit ce laxisme et donc repart dans les villages pour répéter la prophétie... Personne ne veut plus le croire le traitant de fou... Il crée alors le Conclave, un groupe qui doit surveiller les éclipses et se préparrer pour la grande plaie qui doit s'abattre sur le monde lors de celle-ci.
>>> Le monde, débarassé du Mal, chacune des races peuplant la Terre vaquaient à ses occupations toutes plus futiles les unes que les autres: les Elfes ne pensaient qu'à s'amusaient: chanter, danser, jouer de la musique; les Nains ne pensaient qu'à leurs mines: forer, sculpter...; les Humains quant à eux, ne pensaient qu'à leur bien-être: boire, manger, s'occuper de leurs familles.


Rôle Play complet :

La désolation et le chaos. Tel était le spectacle auquel on pouvait assister… Mais ce sacrifice, ces terres dévastées et ce sang versé n’avait pas été vain. C’était le prix de la victoire, le prix de la paix. Un lourd tribu à payer, certes, mais l’assurance d’un nouveau monde, d’une nouvelle ère.

La plaine du combat finale devait à présent renaître des corps dont elle était souillée. Au fils du temps et des saisons, elle retrouva sa splendeur d’autre fois. La terre, sombre, baignée de sang, avait retrouvé ses verdoyantes pâtures et ses cascades de fleurs. L’odeur de la mort, lourde et pesante, suintant des entrailles du monde s’était dissipée. Des parfums de jasmin et de lilas l’avaient remplacé, embaumant la douce brise, flottant dans le vent.

Personne n’aurait pu dire, devant ce paisible tableau, qu’à cet endroit précis, le bien avait gagné le plus grand combat de tous les temps, défiant le mal et le réduisant à néant.

Cette plaine, si chatoyante n’était plus le reflet du passé. En la regardant, rien ne laisser transpirer des événements funestes qui s’y étaient déroulé. Elle n’accomplissait plus son devoir de mémoire. Elle n’était plus là pour rappeler ce terrifiant combat. Laissant le soin à ses habitants d’entretenir le souvenir.

L’âme de la plaine, craignant toutefois l’oubli, choisi de s’incarner dans le corps et l’esprit de l’un d’en eux. Maëdel fût l’élu. Il hérita du savoir de la terre. Pas seulement de sa mémoire du passé mais également de sa connaissance du futur. « Ithil, guruthos, gleina sen Vala, tan leithia môr a tan siria sereg ». Ces mots prononcés, la terre les avait entendus et les avait interprétés, donnant forme à une prophétie.

Maëdel avait été choisi afin de la répandre par delà les frontières. Il avait pour tâche d’avertir le monde d’une autre menace. Telle était sa mission.

Alors, de villages en villages, de cités en cités, il parcourut le monde… essayant de convaincre chaque individu de ne pas croire à une paix éternelle.

« La Communion des astres sacrés,
déversant plénitude et sérénité,
Pour l’Avènement de la lumière,
Ne sera qu’une ère…

Reviendra la nébulosité,
Mêlant, le jour et l’obscurité,
Détruisant notre idéal
Engendrant le mal

La lune, Triste Malédiction !
Cédera à l’incantation,
Offrant sa forme ronde,
Créant un nouveau monde

Renaîtrons alors les pouvoirs du sorcier,
S’élèveront ensuite ses armées,
Et sur de nouvelles terres,
Recommenceront les guerres… »

Les réactions furent surprenantes. Maëdel le prophète, s’attendait à des moqueries, à des rires ou à toutes sortes de réflexions remettant en cause sa santé mentale. Mais se ne fût pas le cas.

Dans chaque lieu où il se rendait et où il énonçait la prophétie, un silence glacial se formait. Des regards interrogateurs se posaient sur lui. Cela était bien trop important pour n’être qu’une sordide plaisanterie et la majorité des peuples en avaient conscience. Ils écoutèrent donc attentivement chacun des mots prononcés, les prenant particulièrement au sérieux et prenant le temps de saisir parfaitement leur signification.

Maëdel suivait un rituel immuable. Il se rendait au cœur des villes et des villages, déclamait sa prophétie, et quittait les lieux, sans même prendre le temps de répondre aux interrogations des peuples. Ce n’était pas sa mission. Son devoir, consistait simplement à transmettre largement le message. En aucun cas, il ne devait fournir une quelconque interprétation. C’était aux divers peuples d’évaluer la prédiction, de l’étudier et de tout mettre en œuvre pour s’en protéger.

Nombreux furent les sages à se pencher sur la signification de ce texte. Le sens paraissait évident. Lors d’une prochaine éclipse, baptisée Eclypse, en l’honneur de sa spécificité magique, il se produirait ce qui était tant redouté, la réapparition du mal.

Si le contenu de la prophétie semblait plus ou moins clair… il ne laissait, toutefois, rien n’apparaître comme indication de temps. La seule chose qui restait alors à faire, c’était de surveiller chaque mouvement du ciel et guetter la prochaine éclypse.

Un an, 30 ans, 100 ans… passèrent. Et rien…

De nombreuses éclipses se produisirent mais aucune apocalyptique faisant resurgir les ténèbres et le précieux pouvoir de Melgoth…

Alors, la prophétie tomba dans l’oubli et ne devint qu’une simple légende sans intérêt. Maëdel fut relayé de l’état de prophète à celui « d’illuminé » ou de « vieux sénile », perdant ainsi toute crédibilité.

Les peuples se détournèrent du texte sacré, estimant avoir trop longtemps privilégié ces affabulations. Ils revinrent à leurs simples occupations, préférant jouir, en toute incrédulité, de la paix bien ancrée.

Maëdel acheva toutefois sa mission. Il continua, toute sa vie durant à transmettre le message de la plaine, avant d’y retourner en pèlerinage.

Sur le chemin du retour, en traversant les contrées, il pu s’apercevoir que la prophétie était belle et bien tombée dans l’oubli.

La première fois qu’il en prit conscience, ce fût au cœur d’une clairière, douce et ombragée. Des rires s’en échappaient. Des elfes…

Maëdel fût horrifié devant ce spectacle de légèreté. Ces elfes qui avaient montré tant de courage et de fermeté face au puissant Melgoth… qui avait fait preuve de tant de détermination, n’étaient plus, à présent, que l’ombre des guerriers qu’ils avaient été.

Bassement, ils étaient retombés dans la futilité caractérisant leur race. Ils ne semblaient avoir retenu aucun enseignement des précédents combats, et encore moins du message sacré véhiculé par le prophète.

Lorsque Maëdel les découvrit, riant et chantant… il fût particulièrement navré de les voir se délecter d’une paix temporaire…inconscients du danger et de la menace. Il les regardait former une farandole et danser parmis des pétales de roses, savamment disposés. Un morceau folklorique les accompagner. Une flûte, peut être un violon aussi. Maëdel n’était pas fin mélomane. Un peu plus loin, on pouvait distinguait un poète qui déclamait des vers, vénérant la nature, le soleil et l’amour. Ce tableau sucré et doux en était presque pathétique.

Un retour à la nature, une redécouverte des arts… voilà ce qu’ils avaient fait du message sacré qu’il avait reçu.

Maëdel préféra détourner le regard et passer son chemin. Toute cette mièvrerie lui déplaisait particulièrement… l’irritait même !

Lorsqu’il eût réfléchi un peu plus longtemps à ce qu’il avait vu dans cette clairière, il ravisa quelque peu son jugement. Se radoucit presque. Après tout, les elfes étaient ainsi, incrédules, insouciants… ils étaient festifs. Il se demanda s’ils étaient bien représentatifs de l’après prophétie. Maëdel voulu alors en avoir le cœur net. Il voulut vérifier que tout n’était pas ainsi et qu’il y avait encore, sur cette terre, une âme croyante des mots qu’ils avaient répandu.

Il se mit dans en quête d’un peuple qu’il estimait plus guerrier, moins désuet. Les nains !
Mais hélas, il ne fût pas plus rassurer sur l’état des choses lorsqu’ils les découvrit.
De ces êtres, qui avaient sû se montrer si sanguinaires et si imposant pendant des siècles d’oppression, il ne restait rien. Tout ce qu’on pouvait voir, à présent, c’était de sordides petits bonhommes cupides et dévergondés. On ne pouvait pas nier qu’ils continuaient à cultiver leur force. Ils accomplissaient des tâches particulièrement physiques. Mais leur labeur, si éprouvant : forger, piocher, creuser, n’était pas un moyen de se préparer à la prochaine éclypse comme on aurait pu le croire Non, ce n’était qu’une simple façon de s’enrichir. Ces perfides petits êtres avait succombés à l’appel de l’or.

Maëdel était écœuré… d’autant plus lorsqu’il découvrit que les nain, non content d’être obsédés par le commerce et le profit, s’adonnaient également au vice de la boisson et camper, après leur éreintante journée, dans les tavernes des environs, s’enivrant jusqu’à plus soif et récitant des chansons aux mœurs légères.

Maëdel ne voulait pas resté sur ce tableau de débauche et entreprit d’aller inspecter la dernière race en laquelle il avait foi : les humains.

Mais ce qu’il vit en ce rendant dans le village, termina d’éteindre la petite flamme d’espoir qui lui restait.

Cette race, comme les autres, avait céder aux délices de la paix, n’accordant aucun crédit à sa prophétie.

Dans le village où il s’étant rendu, il avait eu, un court instant, l’impression de pouvoir y croire. En effet, il y régnait une étrange agitation. Il avait donc penser, que toute cette énergie déployée, que toute cette effervescence était le reflet d’une réelle activité destiné à affronter la prochaine étape. Mais il n’en était rien.

Les humains, ces êtres doués d’intelligence, qui s’étaient révélés être de fins stratèges pendant toutes ses années de guerres, semblaient avoir gaspillé tout leur talent pour jouir d’une vie frivole.

Bien sûr ils travaillaient, parfois même dans des métiers requièrant beaucoup de force et de savoir faire mais tout cela n’avait pour but que d’améliorer leur quotidien et celui de leur famille. Car était bien là, la principale occupation des humains… la famille et l’amour !

Au lieu de se préparer à ce funeste jour où les armées de Melgoth surgiraient de l’enfer, ils s’adonnaient aux délices de la chaire, ne pensant qu’à se reproduire, à se créer une descendance. L’orgueil et la vanité avaient pris le contrôle de leur vie. Imbus d’eux même, fier d’eux-même et de leur progéniture. Ils ne pensaient qu’à leur accomplissement personnel et s’y employaient avec une formidable énergie.

Maëdel en avait assez vu. Il avait accomplit pleinement son devoir. Il avait répandu les mots de cette prophétie au travers du temps et de l’espace… mais il avait pourtant d’impression d’avoir essuyé un tragique échec.

Est-ce par lâcheté ou tout simplement par désespoir de voir un jour la prophétie s’accomplir devant des créatures non préparée à combattre…Il se serait donné la mort, à l’endroit même où des milliers d’âmes reposaient… sur cette magnifique plaine verdoyante, qui avait été, jadis, le théâtre de l’horreur et qui lui avait insufflé les derniers mots qu’il prononça avant d’expier :

« La Communion des astres sacrés,
déversant plénitude et sérénité,
Pour l’Avènement de la lumière,
Ne sera qu’une ère…

Reviendra la nébulosité,
Mêlant, le jour et l’obscurité,
Détruisant notre idéal
Engendrant le mal

La lune, Triste Malédiction !
Cédera à l’incantation,
Offrant sa forme ronde,
Créant un nouveau monde

Renaîtrons alors les pouvoirs du sorcier,
S’élèveront ensuite ses armées,
Et sur de nouvelles terres,
Recommenceront les guerres… "


Meg.

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